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Renaud Morin

Le Jeu des masques

The game of masks

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Cette série s'inscrit dans la tradition ancestrale du carnaval et du folklore Bulgare.
Les carnavals, à partir du Moyen Âge, sont des réinterprétations de rites païens qui expriment un désordre favorable au renouveau de la nature.
En Bulgarie ce n'est pas seulement une manifestation théâtrale, nous trouvons encore de nos jours les vestiges d'idées primaires, obscurcies et dissimulées par le temps.
Au moment du nouvel an puis à l'entrés du printemps, ceux que l'on appellent les Sourvakari et les Koukeri, paradent dans les villages afin de faire fuir les mauvaises esprits et apporter la prospérité, la santé, le bonheur et une année de récolte abondante.
Le mythe du sauvage y est très présent et prends vie à travers les costumes et masques.
A l'origine ils sont fait de matériaux animales et d'objets de récupération, les techniques de fabrication évolue avec de nouveaux matériaux mais les éléments d'origines comme les cloches sont toujours présent et sont fabriqué à la maison ou dans les Mechkarnitsa (lieu de rassemblement servant d'atelier).
L'histoire du peuple Bulgare est étroitement lié à l'époque Thrace, de nombreux chercheurs considèrent que dans le rite des koukeri ce perpétue le culte ancien du dieu Dionysos.
 Ce folklore célébré par une majorité de la population, à l'origine exclusivement masculine, s'ouvre aujourd'hui aux enfants et aux femmes. 
Cette coutume, semble être créateur de lien social et représente l'identité du peuple Bulgare.

This series is part of the ancestral tradition of carnival and Bulgarian folklore. Carnivals, from the Middle Ages, are reinterpretations of pagan rites that experience a disorder favorable to the renewal of nature. In Bulgaria, it is not only a theatrical event, we still find today the remains of the other primary, obscurations and concealed by time. At the time of the new spring episode, those who called it Sourvakari and Koukeri, paradise in the villages to do beautiful things and to gain prosperity, health, happiness and a year of abundant harvest . The myth of the savage is very present and passes through the costumes and masks. They are made of animal materials and recovery, advanced manufacturing techniques with new materials, but the original elements are still present and are now placed in the Mechkarnitsa (place). meeting point). The history of the Bulgarian people is closely linked to the times. Thrace, many scholars can be sought in the rite of the kukors perpetuated the ancient worship of the god Dionysus. This folklore is celebrated by a majority of the population, exclusively male origin, opens today to children and women. This costume, seems to be a social bond and represents the identity of the Bulgarian people.